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Commentaires :Conclusion étayée à utiliser pour la rédaction d’un rapport de stage ou d’un mémoire (niveau Bac+2 à Bac+5) constatant le développement d’une tendance/technologie nouvelle. Cet exemple permet de projeter des hypothèses et d’ouvrir sur de nouvelles perspectives.

 

Le rythme des innovations dans le domaine des Nouvelles Technologies est tel que l’on ne sait plus où s’arrête le nouveau et où commence le déjà « ancien ». Cette réflexion sur l’e-recrutement ne peut donc avoir qu’une conclusion provisoire car chacun des éléments cités dans ce mémoire continue d’évoluer en permanence.

 

Nous l’avons dit dès le début, l’e-recrutement est un fait, une méthode de recrutement à par entière. Et comme exposer dans la quatrième partie de ce travail, nous pensons que le « e » d’e-recrutement va disparaître.

 

En cela, nous ne ressentirons plus à l’avenir, le besoin de différencier le « e-recrutement » de son homologue plus ancien. En effet, nous palerons simplement demain de recrutement sans en préciser les modalités.

 

Les entreprises qui s’engagent aujourd’hui dans une démarche e-recrutement le font donc, non pas pour répondre à un phénomène de mode, mais bien dans le cadre d’une stratégie d’entreprise.

Le développement du e-recrutement est indéniable, et certainement souhaitable en raison de ces nombreux avantages (gain de temps, meilleur ciblage, diffusion plus large de l’information, diminution des coûts...), tant pour les candidats que pour les entreprises. Mais ces mêmes avantages peuvent devenir des inconvénients : surabondance CV réceptionnée, média réservé à certaines catégories de la population...

 

Le fait est que le recrutement par Internet facilite le croisement entre l’offre et la demande d’emploi. La tâche du chargé de recrutement s’en trouve donc facilitée mais le choix demeure de son ressort. On peut aussi imaginer que demain l’entretien, aujourd’hui encore physique, pourra être virtuel…

 

Pour certains, cette déshumanisation clôturera le sort du e-recrutement car si l’on « déshumanise » trop le recrutement, les candidats et aussi les recruteurs, lassés par les échecs qui en découleront, ne délaisseront-ils ce canal de recrutement ? L’avenir nous le dira.

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